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L’Athénée rend hommage à son ancien élève (9 septembre 2019)

L’Athénée rend hommage à son ancien élève

Ce lundi 9 septembre 2019, J.-M. Belle, le Préfet des études f.f., des enseignants et des élèves de l’Athénée de Namur ont pris part à la cérémonie d’hommage à François Bovesse. Organisée par le « Comité Central de Wallonie » (CCW), elle s’est tenue dans les jardins du Palais provincial.

Avant d’être avocat, échevin, ministre, gouverneur et Résistant, François Bovesse a été élève à l’Athénée de Namur. Il y est entré en 1905 afin d’y poursuivre ses études secondaires. A l’époque déjà, il marque les esprits de ses professeurs, mais aussi ceux de ses condisciples. Le jeune Namurois est un élève brillant et se distingue surtout dans les branches littéraires. Il est également un bon camarade, un meneur de classe et un rassembleur. Avec lui, les récréations et les temps libres se muent en réunion où l’on parle d’histoire ou de poésie, en préparation d’une sortie scolaire, en répétition d’un spectacle que l’on jouera le jour d’une fête à l’école, …

Les élèves de Madame Vandepeutte

Après avoir obtenu son diplôme d’Humanités anciennes, le 30 juin 1909, François Bovesse continue d’écrire, d’innover, de rassembler… En 1923, il crée un comité chargé de célébrer « la Fête de la Wallonie ». C’est « le Comité de Wallonie », connu aujourd’hui sous le nom de « Comité Central de Wallonie ».

Cette année encore, soit 96 ans après leur création, « les Fêtes de Wallonie » sont toujours organisées en septembre, à Namur. Et une cérémonie célébrant la mémoire de son père-fondateur rassemble toutes les générations. Elle débute par le lever des couleurs wallonnes. Le lundi 9 septembre, ce dernier a été accompagné par « Le chant des Wallons » en français, interprété par les élèves de 6e primaire de Madame Vandepeutte. Les petits chanteurs de l’Athénée étaient dirigés par Madame Watelet, professeure de musique.

A la tête de « La Brigade Bovesse »

La parole a ensuite été donnée à Annie Delfosse, professeure de français et membre effective du « Comité Central de Wallonie » (CCW). Au nom de ce dernier, elle a évoqué François Bovesse, l’artiste, mais aussi le ministre qui, durant son mandat de ministre de l’Instruction Publique, a pris des mesures salutaires en matière d’enseignement et défendu des idées qui sont toujours d’actualité. (Voir son discours)

Si « Le Comité Central de Wallonie » a invité Madame Delfosse à s’exprimer, c’est parce que durant l’année scolaire dernière, l’enseignante a initié et dirigé un Travail de Mémoire qui a débouché sur la réalisation d’un court métrage consacré à François Bovesse. Ce projet pédagogique a permis aux élèves de 3e A et de 3e C de toucher aux métiers du cinéma tout en se formant en « Passeurs de mémoire ».

Une 3e participation pour Emilie Costagana

Un autre membre de l’Athénée a aussi pris part à la cérémonie : Emilie Costagana. Cette élève de rhétorique a prononcé un discours écrit par François Bovesse en 1935 : « L’éducation nationale de la jeunesse ».

Pour la petite histoire, c’était la troisième fois qu’Emilie participait à un hommage à François Bovesse. En septembre 2013 en effet, elle a chanté avec la chorale des élèves de 6e primaire. Puis en février 2017, elle a accompagné la délégation des élèves de 3e secondaire lors de la cérémonie célébrant la mémoire du Résistant assassiné le 1er février 1944 par des partisans du régime nazi.

(Re)découvrez les prestations de chacun des membres de l’Athénée dans la retransmission de Canal C en cliquant sur le lien ci-dessous. (La chorale à 4’35’’ ; A. Delfosse à 7’36’’ ; E. Costagana à 32’42’’ )

Annie Delfosse
Professeure de français (DI)

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Les élèves de 6e primaire de Madame Vandepeutte, dirigés par Madame Watelet, professeure de musique, interprètent « Le chant des Wallons » en français. (Photo : Laurence Delbart)

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Chaque année, la prestation des élèves du primaire est remarquable et émeut le public.

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La cérémonie d’hommage s’inscrit traditionnellement dans les célébrations officielles des Fêtes de Wallonie dans laquelle la jeunesse est associée.

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Annie Delfosse, professeure de français, a été invitée par le « Comité Central de Wallonie » à évoquer la mémoire du père-fondateur des « Fêtes de Wallonie ». (Photo : Laurence Delbart)

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Emilie Costagana, élève de rhétorique, a prononcé avec brio un discours de François Bovesse : « L’éducation nationale de la jeunesse ».

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Cette année, c’est Samih Parmentier, élève de 4e et membre de « La Brigade Bovesse », qui était le porte-drapeau de l’Athénée. (Photo : FRME Section Namur et environs)

Le discours de Madame Delfosse

Mesdames,

Messieurs,

Septembre est de nouveau de retour. Avec lui revient à Namur l’évocation d’un des hommes les plus enracinés à la terre qui l’a vu naître, un homme qui, peu après la Première Guerre mondiale, lui exprimait son plus profond attachement lors d’un discours prononcé, à Gembloux, à l’attention de ses amis wallons du Parlement : « Si vraiment je m’étais trompé, si quelque jour la Wallonie m’abandonnait, moi, je vous jure que je ne l’abandonnerai jamais ! »

Par ces mots, François Bovesse avait scellé un pacte avec l’autre élue de son coeur. La seule avec laquelle, Juliette son épouse légitime, accepta de le partager parce qu’elle respectait le lien indéfectible qui unissait la Wallonie à son homme.

Un homme dont les rêves d’adolescent étaient peuplés de vers et de rimes, de notes et de rythmes.

C’est qu’il était né poète, « nosse Françwès ».

Ses premières strophes lui furent inspirées par les grappes de fleurs de la glycine cascadant sur les murs de l’Athénée de Namur, où il fit ses études secondaires. Puis ce fut au tour des vieilles pierres de sa ville, de ses collines avoisinantes et de ses cours d’eau, la Sambre et la Meuse, de nourrir ses émotions avant d’être magnifiés par sa plume tantôt gourmande, tantôt flamboyante.

S’il était né poète, François Bovesse était aussi né comédien et chanteur. Il était doté d’une voix dont le timbre charmait l’oreille.

Au lendemain, de la représentation de deux revues qu’il avait écrites avant de les jouer au théâtre de Namur, en février 1910, le journal la Province rapporta dans ses colonnes : « Tout naturellement comme l’oiseau, il chante ce qu’il veut, n’importe quoi, une chanson ou bien… la Cavatine de la JUIVE, un « grand opéra à la française » du 19e siècle. […] »

« François Bovesse, ajouta le journaliste, arrive à donner à la phrase musicale une beauté profonde vraiment pathétique. »

Bien qu’il ait eu du talent et qu’il ait aspiré à triompher au théâtre ou à l’opéra, c’est sur d’autres scènes que le chantre wallon connaitra le succès. D’abord sur la scène de la politique communale où, de 1927 à 1929, il occupa les fonctions d’échevin de l’Etat Civil et celles dans lesquelles il allait pouvoir conjuguer passions et travail, les fonctions d’échevin des Beaux-Arts.

Quelle aubaine pour les artistes et les esprits cultivés de la cité du « Bia bouquet » !

Quelle chance surtout pour sa classe populaire ! Car l’homme de lettres était aussi un homme de valeurs : c’était un humaniste. Habité par l’esprit libéral qu’il résumait à la quête d’un bonheur simple pour tous, François Bovesse usa de ses pouvoirs pour que bourgeois comme prolétaires puissent s’ouvrir au monde et se laisser toucher par le « Beau », en fréquentant les salles des théâtres et des cinémas, les ateliers des académies de musique ou de peinture.

« Parce que ce qui élève l’esprit est tout aussi utile que ce qui assure la vie matérielle », affirmait-il.

Quand, en 1931, il arriva sur la scène politique nationale, François Bovesse endossa tour à tour d’autres rôles à sa mesure : celui de ministre des P.T.T., ou encore celui de ministre de la Justice. Le public de la Belgique découvrit ainsi les talents de l’artiste namurois devenu homme d’état. Lors de son passage au Ministère des Lettres et des Arts, ses concitoyens retinrent de lui son souci de mettre l’art à la portée de tous.

Il y parvint en convainquant ses partenaires du gouvernement à de presque tripler les crédits octroyés au Théâtre de la Monnaie et à l’Opéra flamand d’Anvers.

Dans la foulée, il obtint que les élèves puissent assister à des représentations données le samedi après-midi dans ces lieux. Car Pour Bovesse, les spectacles constituaient de précieux outils de formation. Des outils qu’il amena dans les classes par le biais de la radio.

Cet accès à la culture pour tous bouscula quelque peu les habitudes des pédagogues. Et ce ne fut pas la seule révolution que le ministre des Arts et des Lettres, à la tête également du ministère de l’Instruction Publique, mena sur le terrain de l’école.

En matière d’enseignement, François Bovesse était un visionnaire. En 1935 déjà – dans sa réforme de l’enseignement primaire -, il encourageait les instituteurs à développer l’identité culturelle de leurs élèves et à donner du sens à leurs apprentissages. « Il faut, préconisait-il, que l’éducation prenne, comme point de départ et comme centre constant de ses préoccupations, l’enfant avec ses besoins, ses tendances, ses instincts, en un mot ses intérêts ».

Eclairé par le flambeau des Lumières, le ministre namurois esquissa dans le même temps les contours de la toujours actuelle «éducation à la citoyenneté ». « L’école se doit d’exercer une action éducatrice, de stimuler les intérêts, de révéler des valeurs, enfin de provoquer la libération spirituelle et l’élévation de l’âme, » déclarait-il avant d’ajouter : « Nous voulons faire de nos enfants non des puits, mais des sources jaillissantes et les préparer au gouvernement de leur pensée comme à celui de leur conduite. »

Après un deuxième passage au ministère de la Justice, François Bovesse mit un terme à sa carrière politique et revint à Namur où il enfila le costume de gouverneur. Puis, quand les projecteurs de la Seconde Guerre mondiale s’allumèrent sur la Belgique, il joua ce qui allait être son dernier grand rôle, le rôle de Résistant.

Au petit matin du 1er février 1944, le rideau de l’Histoire tomba définitivement sur la vie de l’artiste engagé namurois.

Cette tragédie, inspirée de la haine des écrivassiers à la botte du régime nazi, brisa certes la carrière de l’un des partenaires belges de la démocratie, mais elle ne parvint jamais à effacer de l’affiche du théâtre des grands hommes le nom de François Bovesse.

Parce qu’il avait du talent, lui, « nosse Françwès » ;

Parce qu’il était un homme de parole et de coeur ;

Et parce qu’il permit à chacun de ses compatriotes de fouler les planches de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

Vive la Wallonie !

Bonnes fiesses à tortos !

Annie DELFOSSE
Professeure de français à l’Athénée Royal François Bovesse de Namur
Membre effective du CCW
Hommage à François Bovesse 09.09.2019

 

Un discours de François Bovesse déclamé par Émilie

Discours prononcé par François Bovesse au micro de l’I.N.R., le 27 dé-cembre 1935

L’EDUCATION NATIONALE DE LA JEUNESSE, tel est le sujet que je vais, en trop peu de minutes, tenter de dévelop-per. (…)

C’est la fierté de leur sol, de ce qu’il a produit au cours des âges, que je voudrais, pour ma part et avant toute chose, voir inculquer à nos jeunes, non point pour leur donner quelque sot orgueil et leur mettre dans la tête qu’ils constituent la race élue, (…) bien sûr que non, mais pour les imprégner de ce sentiment qu’ils doivent être dignes de leurs ancêtres, de leurs devanciers.

Je souhaite donc à l’usage des petits Belges, une histoire plus orientée dans le sens que je viens d’indiquer (…) et je demande que l’école ouvre largement ses fenêtres et ses portes sur la vie.

J’ai la conviction profonde que l’on peut lire beaucoup d’histoire sur une vieille muraille et pieusement communier avec l’âme du passé, en méditant au pied d’une tour romane ou devant une façade finement ouvragée…

Là, des Belges, des femmes et des hommes de chez nous, ont oeuvré, peiné, pleuré, aimé, chanté, souffert ; à ce créneau des soldats ont veillé ; sur ces dalles des enfants ingénus se sont agenouillés ; à cette fenêtre, une belle fille a souri, qui fut notre très arrière-grand’mère…

Ah ! sans doute, ne manquerat-on de me dire, tout cela est bel et bon, mais que faites-vous de la connaissance précise, de la date et de l’événement, du devoir et de la leçon, de l’examen à passer et de la place à conquérir ?

Qui vous parle de les supprimer d’un trait de plume ? (…) Ils ne doivent être que des moyens et non des fins.

Et puis, d’un côté, il y a l’instruction que je voudrais absolument moins livresque et plus humaine, et, de l’autre, il y a l’éducation, c’est-à-dire la formation que je souhaite moins étriquée, plus aérée.

Et j’ai grand’peine quand je songe à ces milliers et ces milliers d’éco-liers auxquels on assigne comme un but parfait de leur enfance de connaître très exactement, étroitement, ce que dit le professeur et ce que contient le manuel, comme idéal de leur existence d’hommes ; de réussir tel concours au champ limité et de vivre ensuite leur vie dans le cadre fermé d’une fonction où ils seront la ponctualité adéquate et anonyme.

De l’air, de la lumière, la fenêtre ouverte sur le monde, dût-on casser quelques carreaux ! La fenêtre ouverte sur le passé, mais aussi sur le présent, sur la na-ture, sur les gens et les hommes de chez nous.

Veut-on une éducation nationale de la jeunesse belge ?

Mais qu’on la prenne par la main et, s’il s’agit des enfants (…) de la Wallonie, qu’on leur joue du Grétry et du Franck et qu’on leur lise du Froissart ; qu’on les trempe de l’air des Fagnes et que leurs yeux soient pleins de la couleur de nos champs de bruyère.

Au sommet de Frahan, ils regarderont la Semois, au pied de Walzin, la Lesse, au-dessus des fonds de Quarreux, l’Amblève, et partout, la Meuse, l’amoureuse que l’on n’oublie plus, quand, quelque jour, on a su l’aimer.

Qu’on les conduise, nos enfants, dans nos forêts, dans nos plaines, dans nos cités et dans nos villages ; qu’ils se mêlent aux paysans traçant le sillon, aux ouvriers de Constan-tin Meunier, aux mineurs, aux pudleurs, aux verriers, aux tisserands et aux dentellières. Qu’ils regardent, qu’ils contemplent, qu’ils comprennent, Flamands et Wallons réunis et mêlés, les hommes et les choses de chez nous et ils les aimeront, et ils voudront servir la Patrie.

La Patrie, que forment tous ensemble, paysages et paysans, gens des champs et des bourgs, collines et terres, forêts lourdes de silence, villes au bruit de cymbales, ouvriers noirs et rouges sous la houille et la flamme, vaisseaux lourds de richesse voguant sur les flots pesants, barques claires dansant sur les eaux légères, tous ensemble, gens et choses de chez nous.

Quelques discours, François Bovesse, pages 119 à 125.

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